Fiche Candide

L’académie de Coïmbre:

L’université de Coimbra ou université de Coïmbre (en portugais Universidade de Coimbra) est une université portugaise publique située à Coimbra, Portugal. C’est une des plus anciennes universités en exercice en Europe et dans le monde, la plus ancienne du pays, et un des plus importants organismes de recherche et d’enseignement supérieur du Portugal.

Son histoire remonte au siècle suivant la fondation de la nation portugaise, le 1er mars 1290, quand a été signé à Leiria par Don Dinis le document Scientiae thesaurus mirabilis, qui créait l’université et demandait au pape la confirmation.

Organisée en 8 facultés différentes, couvrant un vaste champ de connaissances, l’université offre les filières complètes en architecture, éducation, ingénierie, lettres, droit, mathématiques, médecine, sciences naturelles, psychologie, sciences sociales et sport.

L’université de Coimbra comprend 20 000 étudiants, abrite une des plus importantes communautés internationales d’étudiants du pays, elle est l’université la plus cosmopolite du Portugal.

 

 

L’esclavage

Autres auteurs qui en parlent:

-Condorcet avec sa Réflexions sur l’esclavage des nègres

extrait:

En supposant qu’on sauve la vie des nègres qu’on achète, on ne commet pas moins un crime en l’achetant si c’est pour le revendre ou le reduire en esclavage.C’est précisément l’action d’un homme qui , après avoir sauvé un malheureux poursuivit par des assasins, le volerait , Ou bien, si on suppose que les Européens ont déterminé les Africains à ne plus tuer leurs prisonniers, ce serait l’action d’un homme qui serait parvenu à dégoûter des brigands d’assassiner des passants, et leurs aurait engagés à se contenter de les voler avec lui. Dirait -on dans l’une ou l’autre de ces suppositions, que cet homme n’est pas un voleur ? [...] On peut acquérir des droits sur la proprièté future d’un autre homme, mais jamais sur sa personne. Un homme peut avoir le droit d’en forcer un autre à travailler pour lui, mais non pas de le forcer à lui obéir. L’excuse alléguée est d’autant moins légitime , que c’est au contraire l’infame commerce des brigants d’Europe, qui fait naître entre les Africains des guerres presque continuelles, dont l’antique motif est le désir de faire des prisonniers pour les vendre [...] Ils ont l’art perfide d’exciter la cupidité et les passions des Africains, d’engager le père à livrer ses enfants. Le frère à trahir son frère, le prince à vendre ses sujets . Ils ont donné à ce malheureux peuple le goût destructeur des liqueurs fortes. Ils lui ont communiqué ce poison qui, caché dans les forêts de l’Amérique, est devenu, grâce à l’active avidité des Européens, un des fléaux du globe : et ils osent encore parler d’humanité.

Condorcet (1743-1794). Reflexion sur l’esclavage des nègres. II 1781.

 Le Code Noir : la protection des Noirs
Erigé par Colbert et promulgué par Louis XIV en mars 1685 marque la volonté de donner un statut à l’esclave qui atteint désormais le rang intermédiaire entre les biens meubles et les hommes libres.
En fait, et les philosophes n’ont pas manqué de le signaler, le Code Noir légalise les pratiques barbares, sévices tels que le marquage à la fleur de lys, les mutilations, la peine de mort.

 

 

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